Protection de l’enfant

LUTTER CONTRE TOUTE FORME DE VIOLENCE FAITE AUX ENFANTS : Sensibilisation, Mise en Place et Responsabilité du mécanisme communautaire de Protection de l’Enfance   Dans le but de garantir continuellement la sécurité des enfants et jeunes en les protégeant contre tout abus, le CDEJ EBENEZER GADJAGAN avec l’appui du Directeur Préfectoral de l’Action social d’Agou a équipé de nouveau la communauté de GADJAGAN en ce qui concerne La Protection de l’Enfance. Ont participé à cette activité, les Autorités Locales de la communauté (La chefferie traditionnelle d’Agou Gadzagan, le Comité Villageois de Développement), les Leaders Religieux (Tous les Leaders des Eglises et de la Communauté Musulmane) de Gadzagan, le Mardi 26 Avril 2022 dans l’Enceinte de l’Eglise Evangélique Presbytérienne d’Agou Gadzagan. Très souvent les violences ne sont pas dénoncées par peur de représailles, ce qui constitue un frein concernant les efforts fournis pour assurer la protection de l’Enfance et promouvoir le droit des Enfants. Afin de trouver réponses à ces inquiétudes dans la communauté, cette activité a outillé dans un premier temps les Participants sur les maltraitances faites aux enfants, les conséquences que ces mauvais traitements peuvent engendrées et l’importance de la prise en charge de la victime d’abus. Pour lutter efficacement contre les violences faites aux enfants, un comité endogène a été mis en place et qui a pour responsabilité de dénoncer les cas d’abus aux Leaders Communautaires, et le Centre qui vont par la suite relayer l’information aux structures spécialisées de la Protection de l’Enfance. Ce comité est composé donc de trois membres : M. ABINOH Koku, M. KPETA Anesso et de Mme GOMADO Ame Delali. Les membres du Comité endogène Pour M. TANTONLI Bonli, Directeur de l’Action sociale : « ce comité servira à circonscrire les problèmes des enfants, aider le CDEJ à dénoncer et à corriger les erreurs » Le Directeur Préfectoral Présentant la Protection de l’Enfance  « le comité mis en place nous procure une grande joie et cette sensibilisation nous a permis de savoir dans quel cas et comment corriger nos enfants de manière à ne pas les maltraiter », a ajouté M. DOSSOU Komi, Notable de la chefferie traditionnelle. Pour M. KPETA Anesso membre du comité endogène de la Protection de l’Enfance : « Nous ferons de tout notre possible pour honorer l’engagement que nous avons pris afin que les mauvais traitements infligés aux enfants diminuent dans notre communauté » Dans le but d’impliquer les concernés qui sont les enfants et adolescents, les leaders du …

NÉGLIGENCE À L’ÉGARD DES ENFANTS : la communauté de Gadjagan sensibilisée

NÉGLIGENCE À L’ÉGARD DES ENFANTS : la communauté de Gadjagan sensibilisée

Le Centre de Développement des Enfants et des Jeunes CDEJ EBENEZER GADJAGAN  a organisé une séance de Sensibilisation à l’endroit des parents /tuteurs, ainsi qu’à toute la communauté de GADJAGAN représentée par la Chefferie et le Comité Villageoise de Développement (CVD)  le Samedi 31 Octobre 2020 dans les locaux du centre. Cette sensibilisation a pour but d’informer et de former les parents sur les types de négligence que les enfants subissent, et comment trouvé un palliatif à ce problème. Le Présentateur de la sensibilisation M. TSEVI K. ÉLI  Coordinateur du Centre, expliqua à l’auditoire ce qu’est la négligence  en ces termes : «  elle est de loin la forme de maltraitance la plus courante, elle vise à violer les droits de l’enfant, elle peut être intentionnelle ou non. » Tout en instruisant les participants, l’orateur  a démontré comment les propos décourageants envers les enfants peuvent constituer un frein en ce qui concerne l’évolution de ces derniers. Le fait de bafouer les droits fondamentaux (droit à l’éducation, droit à la participation, droit à la survie…) des enfants pourra créer de graves répercussions sur la santé physique d’un enfant, son bien-être psychologique, ses facultés cognitives, ses aptitudes scolaires et son développement social. L’enfant qui est négligé en bas âge pourrait avoir des déficiences et ainsi éprouver des difficultés aux tâches développementales à venir. Le faite de négliger les besoins de son enfant, entraîne chez celui-ci des comportements qui accentuent les problèmes relationnels et, par la suite, les actes de négligence. Ainsi, une négligence, au départ circonstancielle, peut devenir chronique en occasionnant un cercle vicieux de problèmes relationnels. Pour poursuivre, le Coordinateur a cité certains Facteurs de Risque de la Négligence  comme : -La santé physique, mentale des parents ou tuteurs de l’enfant, la Monoparentalité, le stress lié à la pauvreté. Toutes ces choses peuvent avoir une incidence négative sur l’éducation de l’enfant. Ainsi donc pour que les enfants soient épanouies, il faudrait signaler tous les cas d’abus envers les enfants, les actions précises doivent se mettre en place pour favoriser le bien-être et le développement des enfants. Ces interventions allant du plus normalisant au plus spécialisé, selon les besoins, doivent permettre à l’enfant de se sentir aimé et important, de développer des aptitudes, et aussi d’être beaucoup plus relationnel. Pour Le chef Canton de GADJAGAN, Togbui AGBAKLA III, qui a aussi participé à cette séance de sensibilisation avec ses collaborateurs : «  c’est vraiment bien de comprendre ce qu’est …

Caravane de sensibilisation sur la protection de l’enfant

Caravane de sensibilisation sur la protection de l’enfant

Jeudi le trente et un mai deux mille dix-huit s’est tenue l’activité sur la protection de l’enfant.Tous les enfants du CDEJ EBENEZER GADJAGAN, les acteurs et les parents ont fait la caravane dans le village de Gadjagan et ses alentours. La procession a commencé à huit heures trente minutes et on a eu quatre arrêts au cours du trajet. Après le mot de bienvenu du coordinateur aux parents et aux enfants, le coordinateur a demandé au président CPC de nous remettre dans les mains du seigneur le Tout Puissant. Après la prière du président du CPC, le coordinateur a annoncé l’objectif de la caravane qui porte sur  les formes d’abus en matière de protection de l’enfant suivi de l’explication des images sur la première plaque qui véhicule le message « non à la violence physique » des plaques qui caractérisent les types de violences. « Beaucoup de parents déclarent aimer leurs enfants, parce qu’ils leur donnent à manger, de quoi s’habiller, ils paient leurs scolarités, leurs formations, ils les font visiter de nouvel endroits… Oui c’est l’expression de leur amour, mais ceux dont nous sommes appelés à apprendre, à répandre et à défendre aujourd’hui c’est connaître, respecter et protéger les droits des enfants. L’enfant a le droit à la parole, le droit de vivre, le droit à un nom, une nationalité… » a expliqué le Coordinateur aux parents présent au départ de la caravane.