Notre histoire

NOTRE PETITE HISTOIRE

L’Église Biblique de la Vie Profonde, District de Gadjagan, est implantée depuis 1984. Elle est née d’une œuvre d’évangélisation initiée en 1982. Au départ, la communauté a fonctionné comme cellule de prière et de soins à domicile chez M. ATTI Kossi, avec l’accompagnement du missionnaire BABINA qui se déplaçait depuis Kpalimé pour enseigner à Gadjagan. Dès ses débuts officiels, l’église rassemblait environ 25 membres, puis a rapidement connu une croissance qui a conduit à la tenue des cultes dans une salle de l’EPP Gadjagan, Groupe A.

Au fil des années, la communauté s’est adaptée à plusieurs déménagements. En 1988, l’église s’est installée chez le frère GAVO, au lieu-dit Adamé, où les cultes du dimanche étaient conduits par le pasteur Émile, alors assistant du missionnaire BABINA. Face à des persécutions, une relocalisation s’est imposée en 1993 à Kodjoviakopé, sur un terrain offert par le chef de canton AGBAKLA II. Un premier temple y a été construit, d’abord couvert de nervures de palme, puis réhabilité avec une couverture en paillasson.

L’année 1994 a été marquée par un incendie qui a détruit le temple. Malgré l’adversité et des oppositions qui se manifestaient parfois pendant les cultes, la persévérance des membres est restée intacte. Grâce aux contributions, aux travaux communautaires et à la culture du riz et du coton, l’église a pu acquérir définitivement le terrain et ériger en 2007 un troisième temple. C’est dans ce temple que se tiennent, jusqu’à ce jour, l’ensemble des programmes et des activités de l’église.

La vie communautaire s’est structurée autour de trois ministères: Adultes, Enfants et Jeunes. Faute de responsables au lancement, les ministères des Enfants et des Jeunes ont été regroupés et confiés au frère DUFE Koffi, assisté par la sœur Agbodra Aku, de 1988 à 2016. Cette dynamique a permis une croissance régulière. En 2016, l’église comptait 48 adultes, ainsi que 60 jeunes et enfants. Pour accompagner ce développement, des formations bibliques, des temps de prière, des activités d’évangélisation et des sessions de délivrance sont ouverts aux jeunes, aux enfants et à toute la communauté de Gadjagan.

Le leadership pastoral a été successivement assuré par le pasteur Émile LAKOU, de 1988 à 2016, puis par le pasteur Gbessou HADALYMBA, de 2016 à 2022. Depuis 2022, le pasteur Koku H. DOKU conduit l’église, sous la supervision du pasteur régional Akoété AFANOU. Cette continuité pastorale a consolidé l’identité spirituelle et missionnelle de la communauté.

La mission de l’église est claire. Il s’agit de travailler avec Christ afin d’accompagner la communauté de Gadjagan vers la libération de toutes formes de pauvreté. Cette mission s’inscrit dans une vision qui affirme: « La communauté de Gadja, engagée pour Christ, se prend en charge pour son épanouissement sur tous les plans. » Dans cette perspective, un partenariat avec Compassion International a permis, en octobre 2016, la création du Centre de Développement des Enfants et des Jeunes ÉBÉNÉZER GADJAGAN, un centre d’accueil non résidentiel. Le centre a démarré avec 222 enfants âgés de 3 à 7 ans, sous le leadership du pasteur Gbessou HADALYMBA.

Aujourd’hui, l’église compte 120 membres, dont 45 enfants, 25 jeunes, 20 hommes et 30 femmes. Une église locale à Kati rassemble 40 membres. Le pasteur DOKU Koku Hadevi assure la direction du District de Gadjagan, tandis que le pasteur régional AFANOU Akoété Léon supervise la région de Kpalimé. Fidèle à son histoire et tournée vers l’avenir, l’Église Biblique de la Vie Profonde poursuit sa mission d’évangélisation, de formation et de service, afin d’être un canal de bénédiction au cœur de Gadjagan et au-delà.

Organisation sociale

Ewe 0
Kabye 0
Lamba 0
Kotokoli 0
Guin 0

Cette population est repartie de la manière suivante Christianisme : 80% Islam 10% et l’animisme 10%.Les traditions sont la fête des fétiches généralement entre le 25 et 30 Septembre est une fête de retrouvailles.

Dans le domaine de la santé le dispensaire est situé à Gadjagan et les maladies les plus fréquentes sont le paludisme et la fièvre. Les enfants et les femmes en souffrent plus. Le marché le plus proche est celui d’Avetonou qui est à 4 km de Gadjagan.

La population étant paysanne et ‘’ agricole ‘’ il faut un conseiller agricole pour suivre les activités agricoles. La formation des groupements agricoles doit entrainer la construction des magasins de stockage, la mécanisation et la pratique d’agriculture attelée. Et la stabilisation des prix des divers produits. Il faut lutter pour arrêter le ravage des produits sur pied (maïs ; manioc…) par les bœufs.

Les sols étant fertiles on peut faire l’irrigation pour permettre à la population de travailler en toute saison. Les activités de Qavah ont permis de relancer la dynamique sociale de Gadjagan qui très sérieusement mit en mal par les problèmes de chefferie.

Des problèmes spécifique de Gadjagan est le manque de marché  à celui-ci on ajoute les problèmes de manque de gros arbres dû  à l’abattage anarchique des arbres .Le manque de toilettes publiques, manque de groupements agricoles et d’élevage , le manque d’investissement et de financement pour les projets. Le manque d’activité de génératrice de revenu, le manque de micro finance…ainsi ces problèmes plongent le village dans une pauvreté chronique. A ces problèmes se greffe le problème de chefferie qui crée une grande division dans le village.

Sur le plan scolaire nous notons le manque de Lycée, le manque de bibliothèque de cyber et d’ordinateurs dans les établissements, l’insuffisance d’enseignants dans les écoles primaires et dans le CEG, l’insuffisance ou manque de documents didactiques, pas de photocopieuse.

La population de Gadjagan est paysanne mais il manque conseiller agricoles pour suivre le travail des paysans et leur donner des conseils. Il n’y a pas de magasin de stockages produits. Les prix des produits surtout agricoles ne sont pas fixes. Ils font métier aussi le ravage des produits sur les champs par les bœufs. L’irrégularité des pluies agit sur la réussite des productions soit celles sont trop abondants et la inonde les sols, soit elles sont rares et causent la sécheresse et la famine. La décision des commerçants et commerçantes influencent les prix des produits. Les outils agricoles sont archaïques et il n’y a ni mécanisation de l’agriculture, ni agriculture atelier. Les artisans ne sont pas payés après avoir rendu service.